Wash & Co, la laverie humanisée

La laverie, c’est trop souvent ce lieu pas vraiment convivial éclairé par des néons blafards. Stéphane Aupicq  et Xavier Damie ont révolutionné le monde de la lessive avec leur nouveau concept : un café, un cookie… une lessive. Ils ont transformé la laverie pour qu’elle devienne un véritable lieu de vie.

    Stéphane Aupicq et Xavier Damie, les deux cofondateurs de Wash & Co.

Stéphane Aupicq et Xavier Damie, les deux cofondateurs de Wash & Co.

Terminées les longues heures d’attente pendant que votre lessive tourne et sèche… Désormais, on s’occupe, on mange, on parle, on fait des rencontres. « L’idée vient d’une réflexion toute simple, explique Xavier Damie, co-fondateur du projet, on s’ennuie beaucoup trop à la laverie ». Il a donc peaufiné son concept, trouvé un local en plein centre-ville de Lille, entrepris des immenses travaux pour ouvrir début décembre Wash & Co, un endroit atypique de 1.000 m².

C’est Xavier qui a eu l’idée d’humaniser la laverie, et il a embarqué Stéphane, un ancien collègue de travail, dans son projet. « J’ai eu un rôle d’appui dans la concrétisation du projet, les banques avaient besoin d’être rassurées », explique Stéphane. Dans leur aventure à deux, ils se définissent comme un couple d’affaires, ils ont chacun leur rôle dans la laverie. Xavier est présent tout le temps c’est son temps plein, il chouchoute et conseille les clients. Stéphane, lui, travaille à coté il est gérant d’un restaurant à Lomme alors du temps, il n’en a pas trop, il passe de temps en temps.

Le début d’une longue série

Wash & Co est la première laverie gourmande de France. « Avec Stéphane nous avons souhaité faire un lieu utile et ludique, ici on peut bien sûr faire sa lessive mais pas que, manger, boire, wifi, conseil et tout ça avec le sourire, nous avions envie de faire un endroit atypique. » Située au cœur du quartier Gambetta, la laverie attire déjà de nombreux étudiants. Conçue comme une chaine, l’objectif du couple d’affaires est de voir des laveries gourmandes fleurir partout en France : « Cela fait partie de l’ADN du projet quand vous regardez le logo, la déco, etc. Vous avez tout de suite l’impression que c’est une chaîne. »

Joane MERIOT