Témoignage – Charles en Master Relations Internationales

Charles, étudiant du Master Relations Internationales à la FLSH nous parle de son parcours.

Quel a été ton parcours universitaire ?

En sortant du lycée, j’ai fait une prépa intégrée en école d’ingénieur.
Finalement, ce n’était pas ma vocation. Je suis alors parti en Ecosse faire une année de césure où j’ai eu la chance de travailler comme bénévole dans une propriété agricole. J’ai appris l’anglais et pris le temps de réfléchir.
Je suis revenu en France pour débuter une Licence Sciences Po à l’Institut Catholique d’Etudes Supérieures en Vendée.
Dans mes recherches de Master, je me suis rendu compte que les Relations Internationales me correspondaient.

Pourquoi as-tu choisi le Master Relations Internationales de la FLSH ?

J’ai choisi ce Master sur Internet, le programme des cours était le plus intéressant, celui qui me correspondait le mieux. J’ai également remarqué que les professeurs de la FLSH ont une bonne couverture médiatique. Ces deux critères ont orienté mon choix vers ce Master.

Quels sont les points forts de ce Master selon toi ?

D’abord, il y a un bon mélange entre professeurs universitaires et intervenants. Il y a, évidemment, tous les points forts qui sont liés à la FLSH : le suivi des étudiants, la professionnalisation…
Les matières enseignées sont très intéressantes. Ça m’a permis de bien choisir mon sujet de mémoire car nous abordons presque toutes les zones géographiques.
Ce master est ouvert aux étudiants venant d’horizon très différents, c’est ce qui en fait aussi sa richesse.

Quelles langues apprends-tu ?

J’apprends l’anglais en LV1, puis j’ai eu le choix d’une langue rare entre le chinois, le russe et l’arabe.
J’ai choisi l’arabe parce que ça correspond à la zone géographique qui m’intéresse plus.

Qu’envisages-tu par la suite ?

Pour l’instant, c’est un peu compliqué car, comme beaucoup de monde, je n’ai pas de métier de rêve. Mais, il y a des domaines qui m’intéressent comme les questions de défense dans les Relations Internationales !

 

Propos recueillis par Adelaïde Fisse, étudiante en Licence Médias, Culture et Communication